Fig. · Le même processus, avant et après automatisation.
Relances, ressaisie, reporting : ce que vos équipes refont chaque semaine à la main, on le branche sur vos outils existants et ça s'exécute sans vous. Une tâche précise, un résultat vérifiable en quelques semaines — c'est la porte d'entrée, elle n'engage à rien.
Exemple réel : pour MAIA, la chaîne complète (capture des demandes, CRM, relances de devis et d'acomptes, reporting mensuel) tourne seule. Résultat : 16 heures de back-office en moins par mois, 100 % des demandes captées, et des acomptes encaissés 5 jours plus tôt.
On comprend avant d'outiller. On part de votre fonctionnement et de vos outils, pas d'une refonte : CRM, ERP, boîte mail, Excel, facturation — les automatisations se branchent sur ce que vous utilisez déjà, avec des outils d'orchestration éprouvés comme n8n et de l'IA quand elle apporte quelque chose (qualifier une demande, rédiger un brouillon avec votre ton). Quand la tâche demande de préparer et de prioriser — qui rappeler, quel dossier traîne — c'est la marche suivante : le bras droit de l'entreprise, un agent IA sur mesure.
Chaque automatisation est conçue avec des garde-fous : les actions sensibles passent par votre validation, tout est journalisé, et vous pouvez reprendre la main à tout moment.
Le montant dépend du nombre de processus couverts et d'outils à connecter. Un devis ferme sous 5 jours, le prix annoncé est le prix payé. Côté retour : une tâche de 30 minutes répétée chaque jour, c'est plus de 10 heures par mois et par personne. Faites le calcul exact avec notre calculateur de ROI : deux minutes, sans inscription.
Trente minutes pour regarder comment votre boîte tourne. On repart avec une chose précise à automatiser, ou on vous dit qu'il n'y a rien à faire — et un devis ferme sous 5 jours.